L’histoire du t-shirt

Le t-shirt est aujourd’hui devenu un incontournable du vestiaire masculin. C’est l’une des pièces basiques à avoir dans ses tiroirs, en noir, en gris ou en blanc pour commencer.
Mais savez-vous d’où vient le t-shirt ? Voici l’histoire d’un textile qui traverse les décennies sans prendre une ride.

La naissance du t-shirt

Il est très difficile de dater exactement la naissance du t-shirt. Toutefois, on sait qu’à la fin du XIXe siècle, la marine américaine a commencé à faire porter à ses hommes un vêtement avec des manches courtes, un col rond.
Ce vêtement était alors tricoté dans un lainage et se portait habituellement sous un pull ou une veste.
On estime que le 1er t-shirt était vu comme un sous-vêtement qui ne devait en aucun cas être apparent, à l’instar de la chemise.

En 1913, la marine américaine, une fois encore, ajouta officiellement cette pièce textile à son uniforme traditionnel. C’est en voyant les soldats français porter un maillot à manches longues en coton léger qu’ils décidèrent d’importer l’idée aux États-Unis. Ce t-shirt laissait le corps rafraichi en été et séchait relativement vite en hiver.
C’est la 1ère fois que l’on vit le t-shirt tel qu’on le connaît, c’est-à-dire avec sa fameuse forme en T. Sa forme en « T » entraîna la dénomination de « T-shirt » (littéralement : « chemise en T ») ou de « tee-shirt ». 

Le t-shirt dans les années 30

En 1932, dans l’Université de Californie du Sud, l’entraineur de football américain Howard Jones, avec l’aide du directeur sportif Bill Hunter, demanda à l’enseigne Jockey International inc. de fabriquer un maillot qui absorbe la transpiration et qui soutient les épaulettes des joueurs de football, car cela irritait leur peau.
Rapidement, le t-shirt est adopté dans le monde du football américain. Les joueurs, dans un signe de rébellion, décidèrent de porter le t-shirt sans aucun vêtement dessus. L’idée se propagea dans l’univers étudiant qui adopta aussitôt cette tendance.

 

Dès lors, des marques telles que Fruit of the LoomRoebuck et Hanes commencent à commercialiser les premiers t-shirts.
À la fin des années 30, la marque Sears propose un modèle de t-shirt à 24 cents/pièce qui porte le nom de « gob shirt » (« gob » étant de l’argot pour désigner un marin). C’est un maillot que l’on porte, au choix, en maillot de corps ou sur un pantalon.
Le succès est immédiat et désormais, les civils se l’approprient, notamment avec des modèles dont les manches sont plus courtes et l’encolure plus large.

Des années 50 à maintenant

Durant la Seconde Guerre mondiale, la marine américaine continue de porter le t-shirt blanc. Certains décident de montrer leur appartenance au monde militaire et la couleur verte se répand dans les étals.

Dès les années 50, le monde du cinéma et de la télé s’empare du phénomène pour le populariser à plus grande échelle.

  • Walt Disney décide de faire fabriquer les premiers t-shirts imprimés à l’effigie de Mickey afin de les vendre comme un souvenir.
  • Thomas Dewey, un politicien, imprime des t-shirts avec son slogan « Dew-it with Dewey »
  • En 1951, l’acteur Marlon Brando finit de populariser le t-shirt, notamment dans le film « Un Tramway nommé Désir » avec un modèle moulant.
  • En 1955, James Dean surfe sur la tendance et relance la vente du t-shirt comme un vêtement cool. On le voit dans son film « La Fureur de vivre ».

 

Dans les années 60, la mode est au lettrage et les maillots de sportifs, des lycéens et universitaires se multiplient.
C’est aussi la mode du « Peace & Love » où le t-shirt se fait psychédélique, notamment grâce à la technique de la teinture à nœuds.

Aujourd’hui, le t-shirt est totalement entré dans les mœurs, il véhicule notre personnalité et est porté par tout le monde, hommes, femmes et enfants.

L’histoire de la cravate

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les hommes portaient souvent la cravate ? Savez-vous d’où vient cette tradition et quelle était sa forme à l’origine ? Cet accessoire qui ne tient pas chaud et n’aide pas à rester au sec n’a pourtant aucun avantage sur le plan du confort. Pourtant, la cravate fait partie des éléments indispensables dans tout dress code qui se mérite.

Un empereur chinois

Tandis que beaucoup s’imaginent que la cravate date du XVIIe siècle en France, il faut remonter à beaucoup plus loin et l’autre bout du globe pour trouver les premières traces de la cravate.
C’est en effet, en Chine que cet ornement aurait été aperçu en premier. Ce constat est possible grâce à des fouilles effectuées en 1974 dans la région de Xian où l’on a découvert des statues de terre cuite qui illustrent de soldats, l’armée du 1er empereur chinois Qin Shih Huang. Il avait souhaité être enterré aux côtés de ses hommes pour qu’ils le gardent dans l’au-delà.
Sur chaque statue de soldat, on peut alors remarquer une étoffe de tissu enroulée autour du cou. D’après ce que l’on sait, l’armée de cet empereur est la seule à porter cet accessoire, il n’existe aucune autre représentation de soldats ou bien de civils chinois portant ce foulard.

 

Les historiens s’accordent pour dire que l’étoffe en question était considérée comme un signe de distinction et d’honneur pour les hommes de l’armée impériale.

Une trace dans l’Empire romain

La cravate semble faire partie de l’apparat militaire puisque l’on a retrouvé des signes évidents au moment de l’Empire romain, à l’époque de l’empereur Trajan plus précisément entre 98 et 117 de notre ère.
La preuve a été apportée quand on regarde attentivement un extrait des ornements sur la colonne de Trajan à Rome, situé précisément dans le Forum. Chez les membres de l’armée romaine, on remarque que les soldats portent des étoffes variées autour de leur cou, lesquelles sont rentrées dans leur armure.
Là encore, le port de ce « foulard-cravate » était honorifique.

 

La cravate et le XVIIe siècle

Plus proche de nous, au XVIIe siècle pour être précis, sous le règne du roi Louis XIII, on remarque que les fameux hussards de l’armée portent des bandes de tissu nouées autour du cou. Cela les séduit davantage que les cols rigides de leur uniforme.

Ici, la « cravate » n’a plus seulement de fonction décorative, mais elle permet aussi de protéger la chemise et les boutons de l’uniforme.

 

La cravate et le Roi Soleil

Sous Louis XIV, lequel était connu pour être un grand esthète et qui appréciait particulièrement la mode, la cravate devint un apparat très tendance.
Souvent, on remarquait que les gradés militaires ainsi que les membres de la cour royale portaient une bande de tissu blanc, en lin ou en coton.

Pour la 1ère fois, on l’appela « cravate » par déformation du mot « croate ».

 

L’influence anglaise

La cravate, avec la forme qu’on lui connaît aujourd’hui — c’est-à-dire une étroite bande de tissu que l’on noue autour du cou — se développe alors au moment où Charles II, alors roi d’Angleterre exilé et de retour sur le trône en 1660, ramène avec lui les plaisirs et les délices que l’on rencontre dans les différentes cours d’Europe.
La cravate fait partie de cet ornement raffiné qui séduit aussitôt.

 

Elle devient, en quelque temps, l’accessoire qui indique un signe extérieur que l’on est bien habillé.
Sa forme se modifie et se diversifie à cette époque-là : on rencontre des pompons, des rubans, du lin brodé, du coton, des lacets, etc.

Des noeuds des cravates

Désormais, la cravate va se singulariser autour de son nœud. En effet, celui-ci prend une dimension supérieure après la sortie de 2 livres :

  • « The Neckclothitania » en 1818 (esprit satirique).
  • « The Art of Tying the Cravat » en 1828 où l’on apprend en 16 leçons comment nouer une cravate de 32 façons différentes.

Au cours du XVIIIe et du XIXe siècle, la révolution industrielle apporte son lot de nouveautés également pour le port de la cravate.
Alors que le nœud habituel était trop élaboré pour les ouvriers qui cherchaient à la porter à l’usine, ces derniers inventent le nœud simple (aussi appelé « four-in-hand ») où on laisse pendre les 2 extrémités de tissu sur le devant.

 

Au même moment, à l’Université d’Oxford, la cravate prit une certaine symbolique : un membre du club d’aviron retira le ruban de son canotier et le noua à son cou de manière très simple. Dès lors, le club recommanda que des cravates assorties au ruban du canotier soient portées pour tout écolier en Angleterre.
En 1880, à la cour anglaise, le roi Edward VII portait à son cou une large cravate de soie : on l’appela The Royal Ascot en référence au nœud ascot utilisé pour une tenue de journée formelle.

Jusque dans les années 1920, le nœud Ascot demeura le choix numéro un des nœuds pour cravate. Mais, un fabricant de cravates à New York, Jesse Langsdorf, eut l’idée de couper la cravate de part et d’autre en suivant un angle de 45 ° et de coudre les extrémités latérales sur le derrière. Ainsi, lorsque la cravate était nouée, elle en s’entortillait plus.
Par la suite, la cravate Langsdorf inspira nombre de modèles avec des tissus et des formes différentes, des longueurs et d’épaisseurs variées, mais le style restait identique à l’original.

De nos jours, la cravate ne sert plus à cacher ou à protéger un élément de notre tenue. C’est un élément décoratif de notre tenue.

Et vous, portez-vous la cravate ?

Comment entretenir vos t-shirts ?

Le t-shirt, cette pièce basique de notre dressing, convient d’être entretenu avec soin pour durer.
Non seulement en matière de lavage, mais également de pliage, de rangement, il est important de prendre soin de nos t-shirts pour qu’ils conservent toutes leurs qualités et une tenue irréprochable.

Les instructions de lavage pour un sweat-shirt

Cela semble évident a priori, mais beaucoup ne pensent pas nécessairement à regarder les instructions de lavage sur l’étiquette de leur t-shirt.
Or, tous les t-shirts ne se valent pas en termes de lavage.

Chaque t-shirt a ses propres consignes de lavage et d’entretien.
Cela va dépendre essentiellement de la composition du tissu, du type du tricot et aussi de l’épaisseur du tissu.
Concrètement, un t-shirt en coton ne se lave pas comme une serviette ou un drap par exemple.

 

L’entretien du t-shirt

Avant son lavage

Certaines astuces permettent d’ores et déjà, en amont, d’entretenir et de faire durer vos t-shirts.
Premièrement, pensez à conserver vos t-shirts dans un espace sec et aéré. Il en est de même avant de les laver, cela vous évitera d’éventuelles apparitions de moisissures, responsables de mauvaises odeurs.

Ensuite, pour ne pas abimer les fibres du tissu, ne laissez pas vos t-shirts en boule une fois qu’ils sont portés. Au contraire, pliez-les grossièrement avant de le mettre dans votre panier de linge sale.

Pensez à séparer les t-shirts sales et tâchés de ceux qui sont moins sales.
En effet, il serait dommage qu’une tache d’un t-shirt (ou d’un autre vêtement) vienne se coller à vos t-shirts durant le lavage.

Par la suite, triez vos t-shirts par couleur.
Idéalement, il faudrait escompter 4 tas qui correspondent aux couleurs foncées, aux couleurs claires, au blanc et au noir. Mais si vous avez peu de t-shirts (ou peu de place), faites simplement une distinction entre t-shirts clairs et t-shirts foncés.

À propos des t-shirts neufs, il est indispensable de les laver avant de les porter. Il y a de fortes chances qu’ils dégorgent un peu au premier lavage à cause de la présence de la teinture.
Veillez toutefois, à les rassembler avec des couleurs identiques.

Enfin, deux étapes à prendre en compte avant de mettre vos vêtements en machine :

  • Il est recommandé de retourner le t-shirt avant de le laver (que ce soit en machine ou à la main par ailleurs), puis de le laver à 30° en cycle court si possible et ne surtout pas le passer au sèche-linge. En effet, le coton est un tissu très doux et pour préserver sa douceur, il faut le traiter avec délicatesse.
  • Videz les poches de vos pantalons, car certains objets pourraient endommager voire déteindre sur vos t-shirts.

Le lavage du t-shirt

Ne cherchez pas à trop remplir votre machine à laver, car, d’une part, la surcharge va abimer votre machine et d’autre part, le linge ne sera pas lavé proprement.
Il est nécessaire de laisser un certain espace pour que le linge puisse se laver et se déplacer dans votre machine.

Ensuite, pour un t-shirt en coton, l’usage est de le laver entre 20 et 30° en cycle court (entre 30 et 45 minutes), mais jamais au-delà.
Ce type de lavage à basse température prolonge la durée de vie des fibres et cela évite surtout les décolorations, les rétrécissements et l’usure anticipée du tissu.

Pour la lessive, inutile d’en choisir une qui soit spécifique au coton.
Vous pouvez ajouter du vinaigre blanc si votre eau est un peu calcaire, cela va aussi fixer les couleurs. Le bicarbonate de soude est une alternative aussi intéressante.

 

Après le lavage du t-shirt

Quand vos t-shirts sont lavés, n’attendez pas pour les retirer de votre machine, car cela risque de faire apparaitre des traces de moisissures.
N’utilisez pas de sèche-linge qui accentuent le rétrécissement des t-shirts.

Faites-les sécher à l’air libre sur un séchoir en ayant pris soin de les secouer un peu avant de les étendre. Cela permet au tissu, au coton en particulier, de respirer et de se défroisser naturellement.
Ne cherchez surtout pas à les essorer ou à les tordre, car vous risquez de casser les fibres du tissu.

Enfin, en ce qui concerne le repassage, il n’est pas toujours nécessaire, surtout si vous avez laissé reposer vos t-shirts sur des cintres.
Mais sinon, utilisez un fer à repasser à basse température (environ 150°) et repassez vos t-shirts à l’envers pour éviter toute trace de brûlure, même minime.

S’habiller avec du lin : une bonne idée estivale

Si l’on doit évoquer la matière parfaite symbolique de la période estivale, le lin vient assurément se placer sur la première marche du podium.
Idéale quand il faire chaud, pour se promener de façon décontractée, le lin est LE tissu de l’été.
Avec sa fibre creuse, le lin agit comme un thermorégulateur puisqu’elle crée une fine couche d’air qui isole.

Pourquoi porter du lin en été ?

La singularité du lin est son pouvoir d’absorption au niveau de l’humidité, sans oublier le fait que le lin sèche très rapidement.

Porté en période estivale, notamment en cas de fortes chaleurs, le lin s’avère pratique également pour le lavage et le séchage.
Pouvant ainsi contenir jusqu’à 20 % de son poids en eau, vous ne ressentez jamais l’humidité au toucher.
La fibre de lin est creuse, créant une barrière protectrice entre l’intérieur et l’extérieur, à l’image d’un double vitrage qui vient emprisonner l’air et offrant une barrière thermique naturelle.

Le lin est une fibre relativement résistante et souple.
Ce tissu ne peluche pas et ne se déforme pas.

Enfin, pour les personnes fragiles sur le plan de la santé, sachez que le lin est antiallergique.

 

Comment porter du lin en été ?

Pour adopter un look décontracté et chic à la fois, le lin s’avère une matière parfaite en été.
Que cela soit pour un pantalon, une chemise ou même un costume, le rendu est toujours élégant.

Pourquoi ne pas essayer une chemise en lin verte avec un t-shirt blanc par exemple ? Associé à un jean légèrement délavé, vous renforcez votre côté cool et chic.

Pour les chaussures, si vous n’êtes pas un adepte des mocassins qui assure un aspect classique et redonne un certain équilibre, vous pouvez très bien porter le chino avec un pare de Converse ou de simples baskets blanches.

Pour un style plus traditionnel, la veste en lin (de type blazer gris, blanc ou pastel) et coton est parfaite, car le coton apporte une légère rigidité et vous évite d’avoir un vêtement qui se froisse très facilement.

La chemise en lin : star de l’été

S’il y a un vêtement phare en lin à porter en été, c’est bel et bien la chemise. Encore faut-il savoir la choisir comme il le faut !
Ne choisissez pas une chemise en lin trop large, ou trop cintrée au contraire.
Au contraire, veillez aux coutures au niveau des épaules.
De même, veillez aux manches qui, lorsque les bras sont tendus, doivent s’arrêter à 2 cm de la base de votre pouce.
Pour la longueur de la chemise en lin, on l’arrête habituellement en dessous de la ceinture, car si elle s’avère plus longue, votre morphologie ne sera plus mise en valeur.

Comment l’assortir ?

  • Avec un bermuda ou pantalon chino beige si vous optez pour une chemise en lin colorée ;
  • Avec un short ou pantalon bleu ciel, corail ou vert d’eau pour les chemises en lin plus neutres.

Quoi qu’il arrive, portez toujours cette chemise en lin au-dessus du pantalon pour accentuer votre côté décontracté.

Les pièces en lin pour l’été

Pour un événement formel ou décontracté, pour une soirée chic entre amis, le costume en lin est l’outfit idéal.
Matériau solide et durable, le lin vous évitera de suer à grosses gouttes tout en offrant une allure très distinguée.
Si vous travaillez en entreprise, veillez à bien connaître le code vestimentaire, car certaines structures peuvent considérer le costume en lin comme trop décontracté.

N’hésitez pas à porter des chemises légères avec un pantalon en lin par exemple afin de créer un look élégant décontracté. Parfaite pour une sorte, une journée chaude de farniente ou un barbecue entre amis, ce look vous assure une réelle élégance en toute simplicité.

Si vous préférez, combinez un chino en lin avec une chemise en coton ou encore votre veste en lin préférée avec un jean clair légèrement délavé.
Les possibilités sont infinies dès lors que vous combinez le lin avec un autre matériau comme le coton.

Les pièces indispensables dans un dressing homme

Avoir un dressing homme, c’est posséder des pièces intemporelles, des pièces vestimentaires qui passent avec tout et qui s’associent avec la plupart de vos vêtements.
Ce sont les pièces dites basiques, les vêtements indispensables à partir desquels vous allez commencer à créer votre propre style.

Posséder des pièces basiques dans son dressing permet de repartir de zéro pour certains, de refaire une garde-robe pour d’autres, mais également de s’approprier enfin un look qui leur correspond.

Les hauts indispensables dans un dressing homme

Basique 1: le t-shirt

Un t-shirt bien coupé et qui a une belle forme convient à tous les styles.
Toutefois, il faut surveiller certains détails pour trouver le bon t-shirt :

  • La forme du col : choisissez un col rond au lieu du col V si possible;
  • Les coutures au niveau des manches : elles doivent tomber sur la cassure naturelle de vos épaules ;
  • La longueur des manches : une manche correcte s’arrête au milieu du biceps — on est loin des années 90 où les manches tombaient quasiment jusqu’au coude — et elle ne doit pas trop serrer ni être trop lâche ;
  • La forme au niveau du buste : ajusté aux pectoraux sans pour autant mouler votre buste.

Choisissez aussi des tons clairs (du blanc et du beige), mais aussi des gris. Un ou deux t-shirts noirs suffisent.

Basique 2: la chemise

Base de tout dressing masculin, la chemise fait partie des fondamentaux.
La coupe et le choix de la matière sont les critères le plus importants.

Les détails auxquels faire attention sont :

  • Le col proportionnel au visage ;
  • Des coutures bien faites au niveau des épaules : elles suivent également la cassure des épaules ;
  • Un joli tombé dans le dos quand la chemise est enfilée : évitez ce qui « bâille » ou donne un effet « parachute ».

Deux types de chemises sont disponibles, à savoir les chemises casual (style décontracté) et les chemises formelles que l’on porte surtout avec un costume (popeline, twill, fil à fil) et que l’on porte surtout rentrées dans un pantalon.

Enfin, faut-il le rappeler, mais ces chemises sont toutes à manches longues, sauf si êtes adepte du look Hawaii.

Basique 3: une maille

Une maille est une pièce vestimentaire qui s’oppose à une pièce tissée. Cela peut être un cardigan ou un pull.

Privilégiez, si possible, des matières naturelles comme la laine, car elles ne font pas transpirer, contrairement aux matières synthétiques.

Les bas indispensables dans un dressing homme

Basique 1: un jean

C’est le pantalon casual idéal qui s’associe avec de nombreuses autres pièces vestimentaires.
Veillez toutefois à vérifier les détails suivants :

  • Le tour de taille : relativement serré puisque c’est un vêtement qui se détend dans le temps ;
  • La fourche ou la longueur au niveau de l’entrejambe : en laissant légèrement tomber la fourche, vous allongez votre silhouette ;
  • L’ouverture de jambes : entre 17 et 18 cm en général.

Optez pour une coupe ajustée ou semi-slim, car la coupe droite sera considérée comme classique tandis que la coupe slim donne l’impression que le jean est trop petit.

Choisissez-le uni, brut, dans une toile relativement épaisse.

Basique 2: un pantalon

Il existe 2 types de pantalons, les formels (pantalons de costumes) souvent conçus en laine et les chinos (plus casual) en toile de coton.

Quel que soit le type de pantalon — passons les pantalons cargo et les pantalons à pinces qui ne sont pas considérés comme des indispensables — il importe que les sacs de poches soient épais, que les boutons soient de qualité (en matière naturelle si possible) et que les zips soient résistants.

Au niveau taille, veillez à ce qu’il n’y ait pas trop de matière au niveau des cuisses et que la ceinture suive la ligne de votre silhouette sans bâiller.

Basique 3: le costume

Souvent uni ou faux uni, c’est-à-dire avec des effets de matière, le costume bleu marine ou gris moyen est une pièce basique par excellence.

Les chaussures

Le choix des chaussures participe aussi à la qualité de votre dressing homme.
Vous avez le choix entre :

  • Les Richelieu : sûrement le soulier le plus habillé à porter surtout avec un costume ;
  • Les Derbys : le laçage est posé sur un empiècement en cuir différent du corps de la chaussure. Convient à une tenue polyvalente ou plus décontractée ;
  • Des Desert boots : bottines basses confortables et très polyvalentes. Une alternative aux sneakers.
  • Des sneakers : chaussures de sport pour un usage citadin. Confortables à souhait.

Comment s’habiller plus responsable ?

Aujourd’hui, en 2020, notre manière de consommer est en pleine mutation. En effet, notre intérêt et notre souci environnemental font que nous surveillons plus scrupuleusement la façon dont sont fabriqués les produits que nous achetons.
Et concernant plus particulièrement le textile, qu’en est-il ? Est-il possible aujourd’hui de s’habiller plus responsable?

Un premier constat

Avant d’émettre quelques idées pour consommer et s’habiller plus responsable, rappelons quelques chiffres pour expliquer la situation du textile sur notre planète.

Cette industrie est l’une des plus polluantes au monde. Quand on sait que près de 80 milliards de vêtements sont fabriqués chaque année dans le monde — soit près de 700 000 tonnes/an en France — on comprend que l’univers du textile a de forts enjeux environnementaux.

À côté de cela, en France, nous jetons près de 12 kg de vêtement chaque année et nous portons à peine le tiers de notre garde-robe. Par conséquent, la plupart des vêtements que nous jetons… n’ont jamais été ou très peu porté.

N’y aurait-il pas un gâchis quelque part ?

De plus, dans chacun de nos vêtements, surtout ceux qui sont fabriqués en Asie, on retrouve nombre de pesticides, de colorants, de colles, du pétrole. Et l’on ne compte pas la pollution liée au transport de ces vêtements, aux différents rejets de microfibres au moment du lavage et à la destruction finale des textiles in fine.

Alors, comment consommer du textile autrement ? Comment s’habiller plus responsable ?
Voici quelques astuces pratiques à mettre en place simplement dans son quotidien.

Faire un premier tri

A priori, cela semble évident pour que pour s’habiller plus responsable, il faut commencer par regarder ce que l’on a dans nos armoires et placards, n’est-ce pas ?
Pourtant, ce n’est pas un réflexe pour tout le monde.

Si l’on ne porte que 20 à 30 % de toutes nos tenues, pourquoi conserver le reste ?
En triant habilement ce que vous avez, en décidant que tel vêtement ne vous convient plus, que vous ne portez plus tel autre depuis belle lurette, vous allez commencer par y voir plus clair.

Concrètement, faites 3 tas :

  • Les vêtements qu’on ne porte plus parce qu’ils sont abimés ;
  • Les vêtements qui ne conviennent plus (plus à la mode, informes, etc.) ;
  • Les vêtements qui méritent objectivement d’être donnés.

Avec ce premier tri, il arrive que l’on retombe sur des pièces uniques, mais qui sont abimées ou tâchées.
Nettoyez-les si vous désirez les conserver, confiez-les à un pressing le cas échéant ou faites-les réparer.

Revendre ses vêtements

L’étape suivante est de revendre vos vêtements. Si vous avez du textile en bon état que vous ne portez plus, peut-être feront-ils la joie d’une autre personne ?
Il existe plusieurs sites, applications — on pense à Vinted notamment qui a le vent en poupe ces derniers temps — ou aux services de petites annonces comme LeBonCoin, Videdressing ou Vestiaire Collective.

Donner à une association

L’autre alternative est de donner ses vêtements à une association caritative.
Ces vêtements n’ont généralement plus de valeur marchande. Ils peuvent faire le bonheur d’associations comme la Croix-Rouge française ou Le Secours Populaire ou d’autres associations locales qui organisent des collectes.

Surveiller les étiquettes et les prix

Au moment de vos achats, il peut être intéressant de s’intéresser de plus près aux étiquettes de vos vêtements.
En règle générale, un t-shirt de qualité ne coûte pas 5 € et un sweat de qualité ne coûte pas 15 €.
Le prix est un 1er indice sur la qualité du vêtement.
L’autre indice est l’étiquette qui permet de voir la provenance du vêtement, sa composition, son éventuel label.

Promouvoir les offres éthiques

Un vêtement écoconçu est un vêtement pensé pour optimiser l’utilisation de matières premières naturelles. C’est aussi un produit qui cherche à limiter la production en énergie ainsi que l’utilisation de produits dangereux et nocifs.
C’est, enfin, un vêtement qui limite la quantité des déchets dans son processus de fabrication.

Acheter seconde main

Voici une tendance qui s’inscrit dans le temps.
Aujourd’hui, le réflexe d’acheter neuf à tout prix s’estompe un peu au profit des achats de seconde main.
Sur le plan écologique, vous avez l’opportunité d’acheter un vêtement de qualité, mais à un prix moindre.

Comment choisir et porter un sweat ?

Le sweat, qu’il soit avec capuche — on le nomme hoodie pour les puristes — ou sans capuche, est une pièce vestimentaire qui fait partie de notre quotidien.
Mais, si l’on ne fait pas attention, le risque de fashion faux-pas n’est jamais très loin.
Alors, comment bien choisir ce vêtement casual et surtout comment le porter en toute circonstance ?

Bien choisir un sweatshirt

Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus par ce vêtement, le sweat est habituellement une pièce épaisse et ample, à manches longues et portée pour tenir au chaud.
On l’aime pour différentes raisons :

  • Il tient chaud, car il isole du froid ;
  • Il est confortable : moelleux, ample, réconfortant, le sweat est ce textile qui vous fait sentir à l’aise dans vos vêtements ;
  • Il symbolise tout un look, un style vestimentaire à lui seul.

Le choix des matières

Pour trouver le sweat qui vous convient, il est important de savoir qu’il existe dans plusieurs matières aux propriétés différentes :

  • La polaire : tissu léger et chaud à la fois, confortable et aux propriétés très isolantes ;
  • Le coton ou coton mélangé : associé souvent à du polyester, c’est la matière que l’on retrouve le plus souvent dans un sweat ;
  • La laine : idéal pour maintenir votre corps au chaud ;
  • Le nylon : cette matière vous garde au sec, car il repousse l’humidité ;
  • Le coton brossé : connu pour être le tissu le plus doux pour un sweat.

Les couleurs d’un sweat

Plusieurs options s’offrent à vous dans le choix de votre sweat. Certaines couleurs sont plus rafraichissantes, plus vives que d’autres qui entreront davantage dans les basiques.

  • Le sweat gris : à associer avec un jogging ou un jean. Se porte aussi avec une chemise ou un manteau élégant ;
  • Le sweat bleu marine : parfait avec un pantalon sobre et une paire de sneakers. Polyvalent qui s’adapte à tous vos vêtements.
  • Le sweat blanc : discret, on peut le choisir avec des imprimés graphiques, des logos ou des illustrations.

 

La taille de votre sweat

De même, pour bien choisir votre sweat, il est essentiel que vous connaissiez vos mensurations, c’est-à-dire le tour de votre poitrine, votre longueur de bras et la longueur de buste.

Les sweats se retrouvent généralement entre le XXS (entre 81 et 86 cm de tour de poitrine) et le XXL (entre 116 et 121 cm).

Bien porter le sweat

Le sweat peut s’associer à beaucoup de vos tenues. Que cela soit dans un cadre formel ou plus décontracté, il existe toujours un sweat qui correspond à une circonstance.

Souvent connoté sportif, le sweat peut faire habillé quand il est paré de couleurs unies comme le gris, le noir ou le blanc. Associé avec une chemise, cela donne immédiatement quelque chose de plus formel tout en restant confortable.

Pour le bas, le sweat convient parfaitement à un jean ou un pantalon relativement ajusté.

Pour les chaussures, un sweat se porte plus facilement avec une paire de sneakers.

Le salon du Made in France

Créé en octobre 2012 avec près de 70 exposants et 15 000 visiteurs, le salon du made in France, aussi appelé MIF Expo, session 2019, a bien changé.
Cette année, ce sont près de 500 exposants et pas moins de 70 000 visiteurs qui sont attendus.
Et chose remarquable cette année : le salon durera 4 jours (au lieu de 3 les années précédentes), à savoir entre le 8 et le 11 novembre 2019 à la Porte de Versailles.

 

Un rassemblement des amateurs du fabriqué en France

Si vous êtes un amateur éclairé ou pas d’ailleurs de tout ce qui se fait en France, que ce soit sur plan du textile, de l’alimentation, des loisirs et sports ou encore de la mode et beauté, le salon du made in France est fait pour vous.
En effet, le MIF Expo 2019 est aujourd’hui un acteur incontournable de l’évolution du fabriqué en France avec une très large vitrine qui fait rencontrer les artisans et fabricants de l’Hexagone avec les consommateurs.

Phénomène sociétal et prise de conscience collective, le made in France prend de plus en plus d’ampleur.
Le salon du made in France cherche à refléter cette tendance qui s’installe durablement et à amplifier une dynamique à la fois sociale et économique.

Un rendez-vous professionnel pour tous

Ce 8e rendez-vous du MIF Expo est sûrement le plus grand rassemblement de consommateurs et de professionnels français dans ce domaine.
En tant que consommateur lambda, vous allez pouvoir aller à la rencontre de PME, d’entreprises industrielles, mais aussi de startups qui ont choisi le 100 % made in France dans leur manière de concevoir leurs services et produits.

Les secteurs principalement concernés pour cette session du salon du made in France sont :

  • L’enfance : puériculture, jouets, vêtement ;
  • La maison et le jardin : décoration, art de la table, linge de maison, ameublement ;
  • L’alimentaire : fruits et légumes, produits du terroir, vins, spiritueux, etc.
  • Mode et beauté : cosmétique, prêt-à-porter, lingerie, bijoux ;
  • La santé ;
  • La mobilité ;
  • L’innovation.

Le salon du made in France, c’est l’occasion ou jamais de découvrir les enjeux qui se jouent avec ce choix dans le processus de fabrication et de conception, mais aussi les enjeux en termes d’emploi, de préservation du savoir-faire artisanal et de notre environnement.

Participer au MIF Expo 2019, c’est montrer ouvertement et au plus grand nombre que le made in France demeure une valeur ajoutée durable et importante où emploi et dynamisme se côtoient fièrement.

Cocorico !

Le programme des conférences

  • L’impact du made in france sur l’emploi.
  • Et si on arrêtait de brader la france ?
  • Les traités de libre échange.
  • Consommer local, c’est possible !
  • La fin de la mondialisation ?
  • Comment inciter les entrepreneurs à produire en france tout en répondant aux défis économiques et environnementaux auxquels ils font face ?
  • Potentiel & impact de l’influence sur la consommation made in france.

Le programme des conférences et la liste des intervenants sont régulièrement mis à jour sur le site du salon MIF Expo.